Atlas de la biodiversité : deux journées pour découvrir
- 9 sept. 2016
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Les mardi 28 juin et samedi 9 juillet, deux journées avaient été proposées par la Frapna et organisées à l’initiative de la mairie, dans le cadre de l’atlas de la biodiversité. Elles ont permis aux personnes intéressées de se familiariser avec l’environnement végétal et faunique de la commune, à travers ses zones humides, tout en apprenant à reconnaitre les espèces, leur classification et leur utilité. Les deux journées découvertes ont été animée par Florie Johannot, de la Frapna.
« Notre but est de protéger la nature qui nous entoure et de faire découvrir cette nature au public, notamment aux habitants de la commune. Nous travaillons avec la municipalité de Saint-Bénigne qui est l’une des 4 communes du département de l’Ain sélectionnées pour leur engagement d’Atlas de la biodiversité. Le principe de cette démarche se résume de la façon suivante : « On ne préserve bien que ce que l’on connait bien ».
Quelle est la démarche ?
« Nous avons réalisé des inventaires pour améliorer la connaissance de cette biodiversité sur toute la commune. A partir de là nous avons, avec les responsables locaux, une réflexion sur les actions à mettre en place pour la préserver ».
Comment sont faits ces inventaires ?
« Stéphane Gardien, un naturaliste de la Frapna, est un généraliste, spécialiste des oiseaux, des insectes, de la flore, de la faune, il connait tous les groupes. Il a d’abord rassemblé les données existantes en contactant différents acteurs ayant cette connaissance. Ensuite, sachant que les territoires du Val de Saône, assez emblématiques, sont déjà très observés et bien connus, nous nous sommes concentré sur la partie Est de la commune et avons constaté qu’il y avait encore beaucoup de milieux très intéressants. Tout un bocage existe encore, fort heureusement. Des haies sont encore là avec beaucoup de prairies bien que certaines aient été transformées en culture à maïs. Il y a encore des mares. Ce secteur comporte donc beaucoup d’enjeux à savoir qu’il nous faut connaitre cette richesse là pour espérer la préserver ».
Comment atteindre le but ?
« Nous ne pouvons rien faire sans y associer les habitants. Il faut qu’ils s’approprient la démarche qu’ils en comprennent l’intérêt tout autant pour la valorisation de leur territoire que pour eux-mêmes. C’est l’objet de la rencontre d’aujourd’hui. Nous allons nous rendre sur le terrain pour permettre aux gens d’apprendre les espèces qui les entourent et pourquoi pas à leur tour nous envoyer des données, par exemple sur les insectes, papillons et autres qu’ils auront pu observer dans leurs prés, leur jardin et qu’ils puissent les identifier ».






































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